Sylvie Loutre | Transformation d’entreprises et d’organisations- Evolution culturelle des managers – Changements de vision et de comportement.
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« Avant » la transformation ne pouvait pas venir de l’intérieur.

En partage de ce que je vis sur le terrain en ce temps incertain (c’est un pléonasme) quelques clés pour penser et agir.

« Avant », transformation = rupture, choc dans le métier et dans les relations à l’environnement.

« Avant », la transformation rimait avec « intégration de nouveaux talents venus de l’extérieur (changement de patron, arrivée de top gun…) ». La transformation ne pouvait pas venir de l’intérieur.

Aujourd’hui la transformation que j’accompagne est endogène. Elle est intérieure, profonde et agit comme du levain dans la pâte. Elle passe par des évolutions de conscience, par des ouvertures de visions, et par des nouvelles manières de faire.

Le chaos à l’extérieur génère la recherche d’un rééquilibrage à l’intérieur. Et cela parle d’évolution et d’involution:

  •          Faire progresser le système par la prise de conscience.
  •          Apprendre et savoir coopérer dans un éco système élargi.
  •          Créer les conditions pour que le système, l’organisation, le cœur du réacteur de l’entreprise deviennent auteurs de sa transformation.

Les dirigeants qui portent ces chantiers ne se tournent pas vers l’extérieur pour réussir le retournement. Ils font des choix d’alliance et de transformation personnelle. 

Les nœuds de la corde (à nœuds) que nous empoignons pour ne pas lâcher la cordée et progresser sont simples et difficiles.

L’étymologie (du latin « nodus  » enlacement serré de fils » au fig. lien, obstacle, attachements) décrit bien le processus qui va guider le travail ;

– Recentrage sur un objectif commun.

Clarification, identification des « éléphants dans la pièce », ces non dits, ces voiles qui dévoilent LES vrais sujets qui entravent la vitalité de l’organisation.

Recherche collective, régulation, stop&go pour s’ouvrir à d’autres pratiques, broches et crampons crans d’arrêts pour éviter des retours en arrière ( homéostasie).

Pour transformer l’essai, il faut du temps (mais pas trop) du désir et de l’engagement, et quelque chose qui ne s’achète pas, de la confiance. En en ce sens je  « plussois » ce que je proposais cet été comme élément de réflexion et comme angle d’attaque: « Pour les entrepreneurs du 21eme siècle la nouvelle frontière est intérieure ». voir l’article, c’est ici.

Lorsqu’on me demande « par quoi commencer », je propose que nous travaillions sur les frontières intérieures.

Sylvie Loutre
contact@sylvie-loutre.fr


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