En ce début d’année où la seule chose certaine est que le futur sera. Qu’un avenir adviendra. Et que la “futurité” du futur n’est rien d’autre que notre temporalité de destin. Je choisis en 2024, les forces de l’amour. Ce n’est pas incongru de parler d’amour quand on parle de travail…Le domaine du « peut-être », nous désigne l’horizon de l’espoir et CE QUI SERA dépend de notre liberté. 

Pour moi, les questions de sens, de transparence, de reconnaissance et de confiance, l’animation des forces de l’entreprise sont au fond une affaire de cœur. À l’heure où les organisations sont partout contraintes de redéfinir leurs frontières et les fondements de leur pacte social, Amour, fraternité et coopération sont peut-être les clés de l’engagement qu’il appartient à chacun d’inventer dans un modèle d’entreprise.

Le nouvel acronyme B.A.N.I avec un B pour Brittle (Fragile), A (pour Anxieux), N (comme Non Linéaire) et I (comme Incompréhensible) remplace celui de VUCA (Volatile, Incertain, Complexe et Ambigu) utilisé par l’armée américaine depuis les années 1980.

Il décrit bien le contexte de crises multiples, de ruptures et de recul qui caractérise notre époque. Notre époque qui est aussi le temps de notre incarnation sur cette terre, et donc notre occasion d’agir, d’aimer et de transformer.

Développer des compétences en leadership transformationnel, soutenir les capacités émotionnelles et collectives, en utilisant des outils d’intelligence collective pour faciliter l’apprentissage en groupe, promouvoir la collaboration dans l’entreprise, sont des choix que nous pouvons faire. Ces actes choisis créent la confiance et sont du levain dans la pâte pour transformer et refonder.

Pour que  les dirigeants adoptent l’un de ces scénarios il faudrait que des conditions soient réunies, culture d’entreprise, ressources disponibles, niveau de maturité de la gouvernance et de l’organisation, priorités stratégiques… Cependant, le scénario de la confiance, et de l’intention positive (qui riment avec l’amour) pour développer les compétences adaptatives chez les collaborateurs pourrait être le plus accessible car il ne nécessite pas de grandes dépenses d’infrastructure ou de formation coûteuse.

« Les choses arrivent à qui est disponible pour les vivre, les entendre et les voir. C’est formidable d’être à la disposition de son destin, sinon que se passe-t-il ? Rien. ».

Merci ! Jacques Higelin